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Bonne année !

Je vous souhaite un bon début d'année...pour le reste, ou pour la suite... il faudra aller chercher les petits bonheurs du quotidien.
En ces temps pendant lesquels s'obscurcissent les étoiles, gardons-nous de la haine, restons à l'écoute et attentifs.

Ce qui était appelé interculturel, sans pertinence aucune, et sans grand égard pour les distances, et les différences, nous éclate au visage....

Parce que depuis quelques années, les symboles reviennent en force, pour nous dire que l'alter existe qui prend d'autres mesures de la réalité, que simplement le simple confort d'une société du refuge  et du progrès linéaire de la démocratie qui s'autorise le débat, pourvu qu'il soit dans le cadre d'un logos capté par les puissants et les sachants. L'alter existe, qui dit et fait autrement, en s'attaquant à des rituels d'expressivité que l'on pensait acquis et partagés par un consensus large, faisant mine de les respecter: "liberté d'expression" à défendre, oui, mais au bénéfice de qui ? pour les caissières du supermarché, les passagers des barques fantômes de la méditerranée, les allumés des épiphanies religieuses, les mineurs déminés et récupérés par des formations à l'informatique, et les petits, attendant les prestations sociales pour acheter leurs clopes ou leur carte de tel. ? 

L'alter existe autre part que dans l'égoïsme ou l'égotisme de la supériorité occidentale et de sa pensée intellectuelle moétique, qui n'a rien à recevoir de l'ailleurs, et tolère le jusqu'au boutisme du blasphème et de l'insulte, écrit, dessiné, proclamé,  pourvu que ses privilèges soient préservés.  Il est vrai que l'on peut rire de tout, et ceci fait partie de mon éthique pédagogique, mais pas avec "n'importe qui". Et les réunions sous le drapeau national de dimanche n'ont pas plus de sens que le "nous sommes tous des juifs allemands" de mai 68, parce qu'on avait 30 ans de retard, et que le risque n'est plus là, sauf à tolérer et accepter de s'attaquer aux symboles, et de provoquer jusqu'au scandalum  qui fait trébucher et tomber  le croyant  blessé, qui se défend contre cette blessure, mort annoncée, manipulé qu'il est par les chiens de guerre et de pouvoir.

Bonne année.


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