Accéder au contenu principal

Blanc

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Questions anthropo logiques autour du religieux

        Quelques questions anthropo-logiques autour du religieux   Introduction : mais où sont donc passés nos auxiliaires ? La découverte des langues fondatrices de la civilisation méditerranéenne et moyen-orientale est une expérience forte et enrichissante, qui renvoie à la fois à une proximité culturelle structurante, et à une distance épistémologique étonnante. Ainsi, dès l’entrée, une particularité saute aux yeux, qui ne laisse pas d’interroger l’impétrant ou l’apprenti linguiste : les différentes langues et parlers dits de la région du « croissant fertile », hébreu, arabe, araméen chaldéen, copte…expriment le quotidien ou le périphérique en se donnant des moyens excluant l’emploi de deux verbes essentiels parmi ceux utilisés dans les langues occidentales, les verbes « être » et « avoir ». Des périphrases, pronoms ou des prépositions viennent à la rescousse et en remplacement de ces absences ...

O tempora, o mores.

                                                                                 20 07 25               hvg       En écrivant un courriel à un ami, je me suis surpris à douter de la pertinence d'une expression dans l’utilisation que je faisais de l’auxiliaire : J'ai vu les photos ! que de temps a passé sous le pont Mirabeau... L’expression exacte était-elle " a passé" ou « est passé » ? Sans pouvoir éliminer ce doute, et pour aller plus avant, je me suis posé une autre question : Comment se fait-il que le temps soit interprété dans la plupart de ses emplois au singulier ? En fait, ne devrait-on pas mettre le pluriel, le temps n'étant qu'une suite de moments, p...
extrait de www.deslettres.fr Lettre de Victor Hugo à Lamartine : « Voilà pourquoi j’ai fait Les Misérables » Mon illustre ami, Si le radical, c’est l’idéal, oui, je suis radical. Oui, à tous les points de vue,  je comprends, je veux et j’appelle le mieux ; le mieux, quoique dénoncé par le proverbe, n’est pas ennemi du bien, car cela reviendrait à dire : le mieux est l’ami du mal. Oui, une société qui admet la misère, oui, une religion qui admet l’enfer, oui, une humanité qui admet la guerre, me semblent une société, une religion et une humanité inférieures, et c’est vers la société d’en haut, vers l’humanité d’en haut et vers la religion d’en haut que je tends : société sans roi, humanité sans frontières, religion sans livre. Oui, je combats le prêtre qui vend le mensonge et le juge qui rend l’injustice. Universaliser la propriété (ce qui est le contraire de l’abolir) en supprimant le parasitisme, c’est-à-dire arriver à ce but : tout homme pro...